Pourquoi être opposé à la médecine douce ou naturelle ?

La médecine douce

Les médecines douces sont plus surveillées que certaines activités criminelles, et personne n’est totalement libre de choisir sa propre médecine

Aujourd’hui la vente d’alcool, de tabac, de jeux ou de films incitant à la violence ou la pornographie est moins réglementée que la vente de complément alimentaires naturels à base de plantes, minéraux ou vitamines ?!?

La plupart des gens sont hostiles aux thérapies naturelles issues de la nuit des temps, en les comparants souvent à des mouvements sectaires ou autres, mais ils font une confiance quasi aveugle à la médecine conventionnelle d’aujourd’hui, et cela, malgré tous les scandales sanitaires qu’elle engendre ?

C’est une situation quelque peu contradictoire qui donne à réfléchir un peu, le BonCoinSanté vous résume pourquoi et comment en est-on arrivé à ce stade…

 

Pourquoi, et qui, la médecine douce dérange-t-elle ?

La réponse la plus simple serait de dire que les entreprises et labos pharmaceutiques dirigent les politiques de nos gouvernements et nous obligent à consommer leurs produits chimiques qui leurs rapportent gros, très gros…C’est en partie vrai et nous le détaillons dans cet article.

Alors regardons plutôt comment tout ceci s’est mis en place.

L’hostilité des pouvoirs publics vis-à-vis des médecines douces et naturelles est assez récente, c’est en 1940 que fut créé l’Ordre des Médecins, et dans la foulée le diplôme d’herboriste fut supprimé. Le but de cette manœuvre était de faire entrer la population dans la médecine « scientifique moderne ».

Une technostructure complexe faite d’un agglomérat d’agences, de comités et de commissions fut développée, ils prirent la responsabilité de prendre les grandes décisions concernant la santé des populations. Dans leur vision, les médecins, devaient être traités comme de simples agents d’exécution soumis à leurs ordres et à leurs règlements. Les patients, eux, n’ayant pas de compétence technique pour comprendre ce qui était le meilleur pour eux ne devaient plus avoir leur mot à dire.

 

L’Ordre des Médecins imposa des protocoles standardisés

Et de la même façon ils ont exclus les médecins qui refusaient de se soumettre à leurs protocoles. Une fois exclu, le médecin n’a plus l’autorisation d’exercer la médecine. C’est une sanction grave, car il perd son métier, mais il subit un tel déshonneur que rares sont les médecins qui osent s’exposer à de telles sanctions.

La médecine a donc été mise au pas, et forcée d’entrer dans un seul moule. Un nombre considérable de guérisseurs et d’herboristes se retrouvèrent du jour au lendemain hors la loi et passibles de poursuites pour « exercice illégal de la médecine » sous prétexte qu’ils ne pouvaient pas adhérer à l’Ordre des Médecins.

Pour illustrer cet état de fait, imaginez simplement, par exemple, que demain le Brésil prenne la décision d’imposer que seuls les médecins diplômés d’Etat aient le droit de dispenser des soins dans toute l’Amazonie. Nul doute que de l’ONU à l’UNESCO en passant par toutes les ONG du monde entier, un mouvement de protestation pour le « respect des cultures » ne tarderait pas à se mettre en place.

C’est peut-être une comparaison un peu forte, mais c’est pourtant exactement ce qui s’est passé en France, et qui continue d’être imposée sur les malades et les médecins.

 

Un carcan médical qui décide de ce que votre médecin a le droit de vous prescrire en termes de traitements

C’est une situation créatrice de souffrance pour les patients, qui peuvent avoir l’impression de n’être qu’un pion du système de santé. Mais elle est également douloureuse pour les médecins, qui ont, pour beaucoup d’entre eux, le sentiment que les conditions ne sont plus réunies pour mener à bien leur mission auprès des patients.

De l’autre coté la désinformation règne, car on interdit aux fabricants de produits naturels de mentionner sur leurs produits les effets escomptés sur la santé, les maladies, en termes de prévention comme de guérison. Cette interdiction d’information est imposée au nom de « la protection de la santé publique ».

La conséquence de cette situation c’est que les patients en sont réduits à chercher sur Internet des indications sur les compléments ou produits naturels qu’ils souhaitent acheter, non sans danger, car ils risquent fortement de tomber sur des escrocs et pire encore, de passer à côté d’un produit qui pourrait les aider.

 

De nouveaux horizons de liberté se développent

Ainsi beaucoup de personnes malades aujourd’hui n’auront probablement jamais accès à l’information, ou au médecin alternatif, qui existe peut-être quelque part, et qui détient la solution pour les soigner. Et de toute façon, comme seuls les soins agréés sont remboursés, elles sont obligées de s’y soumettre pour des raisons financières, même si elles savent qu’il existe des alternatives meilleures pour elles.

En termes de prévention les possibilités sont également de plus en plus grandes. La seule difficulté est d’avoir accès à une information fiable et objective. Et grâce à Internet, d’immenses horizons de liberté se développent, c’est le cas de ce blog qui, nous l’espérons, vous apporte un moyen pratique d’acquérir une culture générale sur la santé au naturel, n’hésitez pas à vous abonner notre lettre d’information hebdomadaire (ICI) pour suivre l’actualité et nous aider à mener le combat pour la défense de l’intérêt des malades en œuvrant comme nous le pouvons pour que la médecine se recentre sur un seul et unique but: Une bonne santé…Simplement et naturellement.

 

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Pr S. Feye

Il y a aussi une médecine traditionnelle occidentale, mais totalement oubliée. Qui connaît aujourd’hui les remèdes de Paracelse?
À lire absolument: PARACELSE DORN TRITHÈME , Beya Éditions, Grez-Doiceau, 2012.

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