Jusqu’à quel niveau d’aberration iront-nous dans les scandales sanitaires ?

Les scandales sanitaires se multiplient encore et encore...

Pressions, collusion, corruption ou simplement conflits d’intérêts ?

La majorité des acteurs des instances de santé sont gangrénés par le système mafieux mis en place par les labos.

 

Le coup de gueule du Dr. Marc Vercoutère

65 à 91% experts des agences sanitaires, du comité technique des vaccinations (CTV) ou des experts de l’Afssaps sont (ont été ou seront) liés par des liens d’intérêts aux labos pharmaceutiques. Sans parler du Conseil de l’Ordre des médecins, certains médias de la presse médicale, les cabinets ministériels et une grosse majorité de députés et sénateurs qui sont sous influence de cette industrie du médicament.

 

Scandales à répétition, et révélation médiatique tardive

Thalidomide (responsable de 10 000 à 20 000 malformations congénitales de par le monde, à l’origine de la création du centre mondial de pharmacovigilance en 1962), Distilbène (160 000 enfants touchés en France jusqu’en 1975), Amiante, SV 40 ayant contaminé plus de 20 millions de doses de vaccin contre la polio – transmissible par voie sexuelle et sanguine et retrouvé chez plus d’un milliard d’habitants, anti-statines, nuage de Tchernobyl, Vioxx (30 000 morts aux USA), vaccin hépatite B (entre 1994 et 2006, la fréquence des seules scléroses en plaques est passée de 30 000 cas à 83 000 cas en France et dans des proportions comparables dans les pays voisins avec ce vaccin), canicule, vache folle, vaccin grippe aviaire…
La France nous a apporté la preuve de ce qu’il ne fallait pas faire avec l’affaire du Médiator: 17 alertes dissimulées par les autorités soumises à Servier, une commercialisation suspendue beaucoup plus tard que dans les pays voisins. La médiatisation n’intervenant qu’avec la publication d’un livre du Dr Frachon évoquant dans son titre un nombre de morts élevé, titre jugé « outrancier et disproportionné » par Servier, lequel venait de recevoir la légion d’honneur…

 

Après 10 ans de « bons et lucratifs services », les pilules contraceptives de 3ème et 4ème générations ne seront brutalement plus remboursées puis suspendues qu’à la suite d’une plainte déposée en novembre 2012 contre le laboratoire Bayer par une étudiante victime d’un accident vasculaire cérébral en 2006. Le Monde lance l’alerte sur ces pilules et les médias s’emparent de l’affaire durant deux mois. Journaux, radios et télévisions parlent quotidiennement du danger de ces contraceptifs.
15 ans après la polémique sur le vaccin hépatite B mensongèrement qualifiée de « franco-française », ce « premier vaccin présumé efficace contre le cancer du foie » mais responsable de dizaine de milliers de complications auto-immunes et neurologiques – la fréquence des scléroses en plaques est passée de 20 000 cas en 1994 à plus de 83 000 en 2006 en France et a augmenté dans les mêmes proportions dans les pays voisins -, voilà que pointe un nouveau scandale sanitaire avec le vaccin contre le cancer du col de l’utérus (HPV ou Gardasil).

 

Des vaccins dangereux et potentiellement toxiques reconnu dès 2007

D’après le laboratoire Merck, les effets secondaires seraient légers, se limitant à des douleurs au point d’injection, de la fièvre, un œdème local, un érythème… à une fréquence curieusement comparable à celle du placebo (auquel est souvent intégré de l’aluminium !), le VAERS (banque de données des effets adverses des vaccins dépendant des autorités sanitaires américaines) avait déjà recensé en 2007, jusqu’au 10 mai, malgré une sous-notification reconnue de l’ordre de 90%, 1 637 réactions défavorables, puis 1 824 entre le 11 mai et le 7 septembre 2007, dont 11 décès, et sur 77 femmes enceintes vaccinées, 33 avortements ou anomalies fœtales.

 
Ces vaccins recombinants contre le cancer du col faisant appel, comme le vaccin hépatite B, à de l’hydroxyde d’aluminium comme adjuvant de l’immunité, peuvent également déclencher à court terme mais plus souvent à long terme (10 ans voire plus) une myofasciite à macrophages (cellules du système immunitaire), affection neuro-musculaire, très invalidante  associée une fois sur trois à une maladie auto-immune, le plus souvent une sclérose en plaques ou encore une thyroïdite.

 

Dr. Marc Vercoutère : « la face cachée des vaccins »

 

Une analyse canadienne critique et défavorable aux vaccins HPV

A ce jour, l’efficacité des vaccins anti-HPV dans la prévention des cancers du col de l’utérus n’a pas été démontrée, tandis que les risques des vaccins restent incomplètement évalués. Les pratiques mondiales actuelles de vaccination contre le HPV avec l’un ou l’autre des deux vaccins n’apparaissent ni justifiées par des bénéfices sanitaires à long terme ni économiquement rentables, de même qu’il n’existe pas non plus de preuve que cette vaccination anti-HPV (même si elle était prouvée efficace dans la prévention du cancer du col) puisse réduire le taux de cancers du col en-deçà de ce que la pratique du dépistage par frottis a déjà permis.

La liste des effets secondaires graves liés à la vaccination mondiale  anti-HPV inclut des décès, des convulsions, des paresthésies, des paralysies, des syndromes de Guillain-Barré, des myélites transverses, des paralysies faciales, des syndromes de fatigue chronique, des anaphylaxies, des maladies auto-immunes, des thromboses veineuses profondes, des embolies pulmonaires et des cancers du col de l’utérus.
Parce que la couverture du programme de vaccination anti-HPV est généralisée et d’ampleur mondiale, la santé à long terme de beaucoup de femmes pourrait être compromise en contrepartie de bénéfices vaccinaux toujours incertains.

 

Conclusion :

Il est manifestement urgent de tirer les conséquences de tous ces scandales et de libérer la médecine de l’emprise des laboratoires et des indices boursiers. En attendant, les médecins devraient adopter une approche médicale plus rigoureuse, davantage basée sur les preuves, afin de pouvoir fournir une évaluation plus objective et plus nuancée du rapport bénéfices/risques à leurs patients.

Retrouvez l’intégralité du coup de gueule de Marc Vercoutère sur: alterinfo.net

 

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