Alimentation de l’athlète et performances sportives

Sport et malbouffe

La nourriture doit être l’axe principal sur lequel le sportif va s’appuyer pour se dépasser

Malheureusement, pour la grosse majorité des sportifs, l’alimentation passe souvent dans les oubliettes.
En règle générale lorsqu’on est jeune, les performances sportives se font presque toute seule, mais après quelques années, la question de l’alimentation se pose, et le sportif va chercher une réponse au sein de l’alimentation pour améliorer (ou simplement garder) ses performances.

 

Sport et malbouffe

La grande majorité des jeunes aiment la malbouffe. Ils ne jurent que par les burgers, pizzas, frites, chips…Le tout arrosé de soda bourré de chimie….Et les jeunes sportifs ne dérogent pas à la règle, étant coach sportif et fréquentant régulièrement les compétitions, je peut affirmer que lors d’une compétition les jeunes s’alimentent régulièrement de chips, sandwichs, barres de céréales OGM…Le tout arrosé copieusement de soda ou autres boissons énergétiques

Résultat, en milieu de journée et après quelques heures de compétition, le sportif s’écroule lamentablement car il n’a plus d’énergie. Pour un coach sportif, voir ce type de choses arriver alors qu’un jeune a les capacités d’arriver dans le dernier carré d’un tournoi est réellement démotivant.

Arrivé à un certain âge, certains sportifs n’ont plus le choix, ils vont devoir suivre les conseils d’un nutritionniste et revoir leur alimentation. Cela va devenir nécessaire car la plupart du temps, les sportifs commencent à se poser des questions lorsque les blessures se multiplient.

L’alimentation n’est jamais le facteur unique qui cause une blessure, mais il fait partie de la liste. Pour un sportif de haut niveau, la malbouffe engendre certes une prise de poids, mais pas seulement, une déshydratation causée par l’absorbions de trop de soda par exemple, va provoquer des crampes et/ou des tendinites à répétition. Si ce n’est pas maitrisé et compris par l’athlète, cela peut déboucher sur des déchirures musculaires. Un début carrière prometteur peu alors être stoppé net.

 

Les dépenses du corps à l’effort

Lorsqu’il est soumis à un exercice et afin d’optimiser les bienfaits de l’activité physique, le corps a des besoins particuliers qu’il faudra combler. Alimentation, hydratation, échauffements et étirements seront les bases de l’athlète. L’activité physique et sportive entraîne des dépenses de deux ordres pour le corps : énergétiques et hydriques.

 

Les dépenses énergétiques
Lors d’une pratique physique et sportive le corps peut dépenser jusqu’à trois fois plus d’énergie qu’au repos. L’alimentation va donc être d’une importance capitale puisqu’elle va fournir à l’organisme trois nutriments énergétiques : les protéines, les glucides et les lipides.
Ce sont les glucides qui fournissent le plus d’énergie au sportif : ils représentent en moyenne de 50 à 60 % de l’apport énergétique total requis par l’organisme en activité. Les besoins en lipides sont de l’ordre de 15 à 25 % et ceux en protéines varie entre 15 et 20 %.
Lors d’un entrainement court et intensif, le corps utilise surtout les glucides comme base énergétique. Inversement, si l’entraînement est modéré et plus long, l’organisme se servira davantage des graisses de réserve (lipides).

 

Nota : les besoins énergétiques varient d’un individu à l’autre, mais aussi du type d’exercice pratiqué, de son intensité et de sa durée.

 

Les dépenses hydriques
L’exercice physique va entraîner une importante production de chaleur, ce qui va augmenter la température corporelle. Pour éviter la surchauffe, le corps va éliminer ce surplus de chaleur en majorité par la sueur, cette dernière est composée à 99 % d’eau et à 1 % de sel. La sudation est responsable de 85 % de la perte de liquide corporel pendant l’exercice physique.
Lors d’un exercice de longue durée, deux à trois litres d’eau peuvent être perdu par l’évaporation de la sueur. La perte hydrique diminue la quantité de sang dans l’organisme et freine le transport de l’énergie vers le muscle. De plus, la perte d’eau perturbe la thermorégulation du corps : moins d’eau signifie moins de sueur, donc une évacuation plus lente de la chaleur.
C’est pourquoi la déshydratation guette le sportif qui néglige de s’hydrater suffisamment en buvant de l’EAU avant, pendant et après l’effort, car l’eau est L’UNIQUE boisson véritablement compatible avec un organisme vivant.

 

Nota : Si un athlète pousse la machine sans s’hydrater correctement, son corps réduira la production de sueur pour conserver ses réserves d’eau. Sa température corporelle grimpera alors en flèche pour atteindre les 41°, et ce sera l’étape ultime du coup de chaleur.

 

Conclusion

La pratique physique et sportive va s’avérer dangereuse si certaines bases ne sont pas respectées, aussi bien chez les jeunes que chez les sportifs plus âgés. Ceci est autant valable chez le sportif de haut niveau que chez le sportif loisir…

 
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