Viandes contaminées, boeuf, porc ou volaille, tout le monde s’en fou !

Des viandes avariées vendues en supermarchés ?

Intoxiquez-vous et rendez-vous malades avec des viandes contaminées, c’est la sécu qui paye !

Combien d’enquêtes faudra-t-il pour faire comprendre aux consommateurs que la viande qu’ils achètent n’est pas de bonne qualité ?

 

Allez, je vous en remets une couche, juste pour faire joli puisque la consommation des ménages est toujours au top niveau concernant cette viande avariée vendues en supermarchés ou ailleurs, et que finalement ce n’est pas si grave que ça….

 

Quelques bonnes raisons pour devenir végétarien

Je vous le livre en vrac, tout récent, c’est encore dans les bacs : Plus de 2 tonnes de viande hachée contaminée par la bactérie Eschérichia coli, malheureusement les stocks sont déjà vendus et consommés. Plus de 25 % des volailles de supermarché sont contaminées aux bactéries résistantes aux antibiotiques, c’est le dernier rapport de L’UFC Que Choisir sur 100 échantillons de volailles prélevés (et vendues) dans la grande distribution, en boucheries et sur les marchés, là encore ce sont des produits en rayons et déjà consommés. En février dernier, le numéro un du porc Français, faisait l’objet d’une enquête à la fraude sur de la viande de porc contaminée aux salmonelles, le groupe à falsifié les résultats d’autocontrôles entre 2010 et 2012,  de façon à commercialiser plus de 1 500 tonnes de viande de porc contaminée…Vous imaginez également que cette viande a déjà été consommée !

 

Mangez bio pour limiter les risques ?

Oui et non, car si il n’y a aucune surprise concernant les viandes standards et premiers prix qui sont les plus impactés, pour les viandes bio l’utilisation d’antibiotiques seraient plus strictement limité, car si dans l’élevage intensif les antibiotiques sont utilisés de manière préventive et curative, l’élevage bio n’autorise lui, leur utilisation qu’en traitement curatif, avec un maximum d’utilisation de trois fois par an. Mais ça, c’est la réglementation, à condition que l’éleveur ne soit pas tenté d’en utiliser plus que la normale en cas de gros pépin, pour simplement ne pas perdre de chiffre d’affaire par exemple.

Cependant, pas de panique, car nous savons tous que les agriculteurs et éleveurs roulent sur l’or, ils ne vont pas risquer de frauder et de mettre la santé des consommateurs en danger pour quelques milliers d’Euros de perte ?

 

Les antibiotiques au cœur du débat

Les résultats de ces rapports et enquêtes soulèvent un problème de santé publique. L’antibiorésistance augmente sans cesse à cause de l’utilisation intensive d’antibiotiques dans les élevages conventionnels et de leur surconsommation chez l’humain. Diffusées lors de la cuisson ou transférées lors de la consommation de la viande, ces bactéries sont sources de pathologies graves pour l’homme et sur lesquels les traitements par antibiotiques s’avèrent de plus en plus inefficaces.

 

Elevages intensifs = Médicaments

La maladie survient lorsque des êtres vivants ne disposent plus de leur espace vital que la nature leur a attribué. L’homme confiné volontairement (grande métropoles) dispose des moyens d’hygiène pour se prémunir des infections et se régénère mentalement à la campagne de temps à autre. En cas de confinement forcé (guerre ou catastrophes) c’est complétement différent. Les animaux, eux, ne disposent pas d’hygiène corporelle leur permettant de vivre normalement même en milieu confiné. Ils vivent sur leurs excréments remplis des produits chimiques ingérés, il est inévitable d’enrayer la propagation des micro-organismes dans une telle concentration fertile. Ajouter à cela la mauvaise qualité de la nourriture des animaux, parfois contre nature (farines animales) au nom du profit, le traitement de la viande pour qu’elle se gorge d’eau, les trafics…
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Il est donc impossible dans des conditions d’élevage intensif d’élever, porcs, volailles et autres bovins sans leur donner des antibiotiques en prévention, sinon c’est la perte assurée du troupeau…

 

Conclusion d’un « presque » végétarien

En attendant que l’être humain comprenne qu’il doit abandonner son instinct carnassier et réfléchir qu’en mangeant des céréales, des légumes et des fruits (bio et de production locale) il pourra se porter en meilleure santé, et quand il comprendra que les animaux sont des êtres aussi respectables que leur voisin de pallier, il lui faudra limiter sa consommation de viande pour ne pas cumuler les produits chimiques et apprendre à se passer de sushis, steaks tartares et autre viandes crues pour éviter de graves contamination biologiques. On nous bassine avec la traçabilité des produits et d’un autre coté on bricole…

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