Traitement du cancer, autorisations et motivations des centres de soins

Traitement des cancers...Ou traitement de votre porte-monnaie ?

Autorisations et motivations de traitement du cancer

Aujourd’hui, les établissements de santé spécialisés dans le traitement du cancer ont pour principal objectif la rentabilité de leur entreprise « faire du chiffre » plutôt que la sécurité et la santé de leurs patients.

 
Les pouvoirs publics qui octroient les autorisations de traiter les cancers aux établissements de soins, se basent sur des seuils de rentabilité et d’activité minimale avec certaines thérapies et non sur des résultats de guérison pour délivrer les autorisations de traitements.

C’est juste aberrant, car on parle ici de « pratique suffisante et régulière » pour traiter les malades atteints de cancer. Comment voulez-vous qu’une personne employée dans une entreprise, dans ce cas précis, qui embauche du personnel médical, travaille sur d’autres objectifs que celui de son patron ? Et lorsque l’objectif principal et la rentabilité, le brave médecin doit avant tout apporter « en priorité » des bénéfices financiers à l’entreprise qui l’emploi…

 

Un dispositif d’autorisation en 3 étapes

Les établissements de santé doivent disposer d’une autorisation spécifique délivrée par leur agence régionale (ARS).

  1. Des conditions transversales de qualité quel que soit le type de prise en charge et de thérapeutique.
  2. Des critères d’agrément définis par l’INCA pour les principales thérapeutiques du cancer.
  3. Des seuils d’activité minimale à atteindre pour certains traitements.

Sont concernés par ce dispositif tous les établissements de santé voulant exercer les activités de traitement du cancer, publics ou privés, y compris les centres de radiothérapie libéraux.

 

Des seuils d’activité minimale ?

Oui, vous avez bien lu, on parle bien de rentabilité financière et non de statistiques de guérison ou de rémission. On connaissait déjà le seuil de rentabilité pour les maternités, en voyant depuis une quinzaine d’année, se fermer les petites structures « non rentables » pour regrouper les accouchements dans des « usines à accoucher » parfois éloignée de plus de 100 kms des familles concernées…

Cependant, le texte des activités minimales pour le traitement des cancers tend vers une approche d’encadrement du patient : Une pratique suffisante et régulière est nécessaire à une équipe pour assurer une prise en charge de qualité. C’est pourquoi des seuils annuels d’activité ont été définis pour les pratiques de chirurgie des cancers, de radiothérapie et de chimiothérapie, par un arrêté du 29 mars 2007. Par contre l’arrêté ne parle pas de taux de réussite de ces traitements ?!?

 

La méthode de calcul des seuils d’activité a été définie au sein de la circulaire DHOS/INCA du 26 mars 2008. Aux fins d’application des seuils, la moyenne annuelle de l’activité des trois dernières années sera prise en compte.

 

Seuils annuels d’activité:

  • Chirurgie des cancers : L’activité minimale annuelle de l’établissement est fixée à 30 interventions par an pour les cancers du sein, urologiques, thoraciques et digestifs et à 20 interventions par an pour la chirurgie des cancers gynécologiques et ORL.
  • Radiothérapie externe : Le seuil d’activité minimal est d’au minimum « 600 patients » traités par an.
  • Chimiothérapie : Le seuil d’activité minimale est fixé à au moins 80 patients traités par an, dont au moins 50 en ambulatoire (hospitalisation de jour). Voir tous les chiffres en détail

 

75 % des médecins refusent la chimio pour eux même !

Nous avions déjà évoqué cette étude concernant le manque de confiance des médecins vis-à-vis de la chimio lors d’un article précèdent. Les enquêtes et les questionnaires montrent que trois docteurs sur quatre (75 %) refuseraient la chimiothérapie pour eux-mêmes en cas de cancer, pour la simple raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme.

 

Les effets secondaires dangereux des médicaments sont devenus la quatrième cause principale de mortalité après l’infarctus, le cancer et l’apoplexie.

La majorité des patients atteints de cancer meurent à cause de la chimiothérapie qui ne soigne ni les cancers du sein, ni ceux du côlon ou des poumons. Cela a été consigné depuis plus de dix ans. Néanmoins les médecins continuent à utiliser la chimiothérapie pour combattre ces tumeurs, vous savez maintenant pourquoi !

Plusieurs scientifiques lors de l’étude mentionnée plus haut, ont envoyé à 118 médecins (experts du cancer du poumon) un questionnaire pour déterminer le niveau de confiance qu’ils avaient dans les thérapies qu’ils appliquaient : On leur a demandé d’imaginer qu’ils avaient eux-mêmes contracté la maladie et laquelle des six thérapies expérimentales actuelles ils choisiraient.

79 Médecins ont répondu, 64 d’entre eux ont dit qu’ils ne consentiraient pas à subir un traitement contenant du cis-platine (un des médicaments utilisé en chimio), tandis que 58 sur 79 croient que toutes les thérapies expérimentales ci-dessus, ne sont pas acceptables en raison de leur inefficacité et du niveau élevé de toxicité de la chimiothérapie.

 

« …Quand ils ne sont pas traités, les patients atteint d’un cancer, ne vont pas plus mal, ils vont même mieux… » Dr Hardin Jones – Université de Californie

 

Le mot de GregConclusion Il n’y a qu’une seule chose que la médecine moderne sait traiter avec beaucoup de perspicacité, c’est : « L’obésité de votre porte-monnaie »

 

Si vous avez des preuves (ou des témoignages) que cet article reflète, ou ne reflète pas la réalité, laissez-nous vos commentaires…

 

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Sissi

Bonjour
Mon cancer du sein, triple négatif , autrement dit , un cancer agressif et invasif, je le soigne avec des plantes après m’être débattue contre les médecins qui levaient les bras au ciel quand je disais NIET à la chimio et NIET à la radiothérapie après quand même une chirurgie mutilante .
Ils m’ont fait PEUR et je me suis laissée opérer .
Protocol, c’est tout ce que j’ai entendu !
Etre dans leurs pattes est une horreur ,il faut être très solide pour supporter leurs discours .
Humanité est un mot banni de leur vocabulaire et je soupçonne qu’ils n’en connaisse même pas la signification !
Je touche du bois ! Je vais bien pour le moment mais quand ce sera le moment de partir , j’ai déjà préparé ce qui me permettra de m’endormir pour toujours car je ne veux pas finir entourée de blouses blanches .

clara deray

bonjour j ‘ai perdu ma mere il y a huit mois je ne m en remets pas , elle est rentre a pompidou en septembre et la chimio l a degradé peu a peu j’ai telleemnt de peine de ne pas l avoir sorti de pompidou et des soins paliatifs de jeanne garnier le cauchemar§§§ que faire maintenant tant d ‘animaux tortures et tues pour rien tant d humains assassinés de meme. j’ai vu un documentaire sur arte il y a qq mois qui m a ouvert les yeux. mon medecin indien. c etait magnifique§ la medecine francaise est un cauchemar medecins assistantes sociales infirmieres mon degout est profond et mon chagrin total.

Kristin

Pour être passée par là pour un cancer orl,
je confirme, ma sensation est que le cancer est un gros buisness,
les médecins nous imposent un protocole, mais nous pouvons dire « non », notre corps nous appartient, libre à nous aussi de choisir l’établissement et le traitement qui nous convient le mieux, car les médecins ne nous informent pas des traitements les mieux adaptés à chaque cas, ils choississent les traitements mis à disposition dans leur hopital ou clinique.
Alors qu’il existe des traitements dont personne ne vous parle, il faut les rechercher seul…. Parfois, même, on vous déconseille ou bien l’on vous met la pression en retournant le couteau dans la plaie « Mais vous avez un cancer » quand les médecins lâchent ce « mot « cancer », ils vous déstabilisent au lieu de vous rassurer.
Ce sont des périodes horribles car vous vous sentez très seul….
Aujourd’hui je vais trés bien, et j’ai pu éviter bien des handicaps (cicatrice au niveau de cou, l’absence total de salive, et bien d’autres que je ne connaitraient pas….)
J’ai été et je suis encore révoltée par la façon de pratiquer de beaucoup de médecins spécialistes ou traitants …. Et j’ai compris qu’il fallait accepter un traitement que lorsque l’on en connaît tous les tenants et les aboutissants, et ne pas faire une confiance aveugles à son médecin, les médecins ne sont pas des dieux, et ne doivent rien nous imposer. A nous de faire nos choix, même si ce n’est pas facile dans le cas de cancer.
Voilà ce que j’ai à dire …. J’espére que cela pourra servir à certains.

Greg

Bonjour Kristin
Et merci de votre témoignage qui j’en suis sur va rassurer beaucoup de gens concernant le choix d’un traitement lors d’un cancer. Plus il y aura de patients qui se révolterons contre ce business et plus les instances de santé seront obligés de répondre par d’autres propositions de traitement moins invasifs…

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