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E171 – Dioxyde de titane, un colorant soupçonné d’être cancérigène

E171–Dioxyde de titane dans les dentifrices

Dioxyde de titane : Une bombe à retardement ?

Le dioxyde de titane, ou plutôt le bixyde de titane (nom du colorant alimentaire E 171) est classé comme « peut-être cancérigène » pour l’homme (groupe 2B) au Centre International de Recherches sur le Cancer (CIRC) Pourtant il est toujours utilisé pour « blanchir » les vinaigrettes ou à éviter le « blanchiment gras » des confiseries chocolatées.

 

Plus que 80 ans à tenir !

Dans les années 90, les industriels découvrent les nanoparticules et en profitent pour en balancer partout: des colorants, des arômes ou des vitamines qui sont enfermées dans des nanocapsules que l’on mélange à des boissons pour en modifier la couleur ou le goût. Les sauces sont épaissies par du dioxyde de silicium. Les silicates d’aluminium empêchent l’agglutination des aliments en poudre. Sans parler des technologies non alimentaires comme les cosmétiques ou les produits pharmaceutiques…

Comme Il a fallu presque 100 ans et de nombreux décès jusqu’à ce que l’amiante soit reconnu dangereuse, il nous reste encore au moins 80 ans pour savoir l’impact exacte du dioxyde de titane sur la santé. Pourquoi l’amiante comme exemple ? Simplement parce que ce fameux dioxyde entrant dans la composition de nombreux produits alimentaire ou d’usage courant, comme les crèmes solaires ou les dentifrices, aurait les mêmes effets toxiques que l’amiante.

 

L’innocuité de ce colorant de plus en plus controversée

Une étude franco-suisse sur ses effets toxiques révèle qu’en plus du potentiel inflammatoire montrent que le dioxyde de titane, sous forme nanométrique (particules de dimensions un million de fois plus petites qu’un cheveu), a une activité pro-inflammatoire sur les poumons et le péritoine. D’où un possible effet cancérigène. Tout comme l’amiante et la silice, deux irritants environnementaux bien connus.

 

L’organisme ne parvient pas à s’en débarrasser

Le nanomatériau peut être absorbé par voie digestive, cutanée ou respiratoire. Si on manque encore aujourd’hui de données sur l’absorption de dioxyde de titane par l’alimentation ou la peau, l’ingestion par voie respiratoire est bien plus préoccupante, en particulier pour le personnel des industries nanotechnologiques.

L’évaluation réelle des risques se faisant sur le long terme, cela crée un énorme souci aujourd’hui car on constate que les particules s’accumulent dans l’organisme qui ne parvient pas à s’en débarrasser. En l’état actuel des recherches, on peut seulement prédire qu’il y a là un potentiel pour produire une inflammatoire chronique… Les chercheurs préconisent donc de limiter son ingestion et de prendre des précautions sont à prendre dans l’industrie comme dans la vie quotidienne.

 

En 2007, la représentante de l’AFSSAPS dit aussi craindre des maladies auto-immunes

Ah bon ? Le e 171 serait dangereux pour la santé ? Mais le souci c’est que les industriels n’en tiennent pas compte et ils balancent du dioxyde de titane de partout, on estime aujourd’hui qu’entre 1000 et 1500 produits en vente libre qui contiennent des nanoparticules. En 10 ans la production a plus que doublée, nous sommes à ce jour à plus de deux millions de tonnes de dioxyde de titane nanométriques qui sont produites chaque année dans le monde.

 

En conclusion, évitez les « E »

La valeur ajoutée du dioxyde de titane est des plus discutables dans de très nombreux produits. Le nano-TiO2, par exemple, incorporé aux dentifrices leur attribue une blancheur, mais sans effet sur leur pouvoir nettoyant, conclusion : c’est uniquement synonyme d’efficacité dans l’esprit des consommateurs. En 2010, l’Afsset sonne officiellement l’alerte : « Le risque ne peut pas être évalué, il ne peut donc pas être exclu », l’agence recommande donc d’agir sans attendre au nom du principe de précaution, et au bénéfice du doute et comme beaucoup d’autre additifs, évitez au maximum le E 171…

 

Rajout du 17 mars 2015 – José Bové demande aux consommateurs de boycotter deux produits contenant du e171.

 

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  • caroline a dit :

    il n’ y a pas que dans l’alimentation et dans les cosmétiques ou on trouve du dioxyde de titane : sous forme de couche mince , le TiO2 connait des usages en forte croissance : les particules nanométriques de dioxyde de titane permettent un auto-nettoyage photocatalytique de salissures organiques en présence de rayons ultra-violets et une superhydrophilie de surface, pour le ciment, les céramiques, les peintures, enduits et vernis, les vitrages ou les revêtements plastiques. voir : La prévention des risques des nouveaux matériaux de construction : http://www.officiel-prevention.com/formation/securite-btp/detail_dossier_CHSCT.php?rub=89&ssrub=94&dossid=524

  • Quems a dit :

    Je suis chimiste et je connais très bien ce sujet…Il y a une grosse confusion entre le dioxyde de titane nanoparticulaire, dont la taile des particules est de l’ordre de 20 nanomètres et le dioxyde de titane pigmentaire, dont la particule est supérieure au micron et dons 1000 fois plus gros. Ce dernier est le pigment blanc utilisé universellement depuis des décénnies et ne comporte aucun risque connu vis-à-vis du cancer.
    Par contre, le TiO2 nanoparticulaire, non pigmentaire, bien moins utilisé, fait l’objet de discussions, mais il n’y a rien de prouvé.

    • Greg a dit :

      Merci de vos précisions, bien sur qu’il n’y a rien de prouvé, comme dans beaucoup de sujet, l’industrie agroalimentaire ou pharma utilisent des additifs « sans risque » jusqu’au jour ou on s’aperçoit du contraire. Il fau bien comprendre que la plupart des études sont réalisées par l’industrie qui va logiquement minimiser les risques…Moi je dis simplement attention, rappelez-vous simplement de l’histoire du Médiator, qui as été sans risque pendant 30 ans sois disant, juste le temps pour que les industriels s’en foutent plein les poches au détriment de la santé des gens, alors dans le bénéfice du doute je m’abstiens, et chacun fera ce qu’il veut !

  • Darenne Monique a dit :

    Cela fait presque 10ans que j’ai découvert (seule) que je suis intolérante au E171.Mon médecin me soignait avec des gélules et plus j’en prenais plus j’étais malade.Plus ça va plus il y en a dans les médicaments et l’alimentation.J’ai beaucoup de mal à me soigner car non seulement le E171 me rend malade mais en plus il annule l’effet du médicament dans lequel il se trouve.On en trouve dans tous les grastro-résistants,dans presque toutes les gélules,depuis peu dans l’Efferalgan et le Dafalgan.Il est utilisé comme colorant blanc dans beaucoup d’aliments notamment la meringue.

    • Greg a dit :

      Merci pour votre témoignage Monique…

  • Julien Psoriasis a dit :

    Le dioxyde de titane, un pigment entrant dans la composition de nombreux produits d’usage courant, comme les crèmes solaires ou les dentifrices, aurait les mêmes effets toxiques que l’amiante.

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