Recherche sur le cancer, quelles nouvelles ?

La recherche sur le cancer

Cancer, ou en est la recherche ?

365 000 de nouveaux cas de cancers par an et en France, 50 % de chance d’en mourir, les chiffres sont en constante augmentation.

Les additifs alimentaires et les pesticides en sont les premières causes…Mais que fait la recherche ?

La recherche sur le cancer est plutôt déplorable, il ne faut surtout pas trouver un médicament ou un traitement qui guérirait facilement les gens, mieux vaut faire semblant, car cela rapporte beaucoup plus… beaucoup… beaucoup plus !

Etudes bidons

88 % des 53 études de recherches historiques sur le cancer sont imprécises et potentiellement frauduleuses. Selon la revue nature.com les recherches qui ont été publiés dans des revues renommées au fil des années, ne peuvent pas être reproduites. Cela signifie que leurs conclusions sont absolument fausses.

Il semble que les chercheurs de ces études bidons ont tout simplement inventé des découvertes et des gros titres qui attirent l’attention, au lieu de publier ce qu’ils ont réellement constaté, ce qui leur permet d’entretenir un flux régulier de subventions, mais trompe le public.

Une analyse qui révèle également la fausseté de nombreuses études célèbres sur le cancer. L’une des premières causes de falsification des résultats s’est trouvé être les conflits d’intérêt qui tendent à privilégier les « résultats » qui marchent mieux pour les labos pharmaceutiques que pour les patients.

Des publications concernant d’autres affections s’avèrent tout aussi bidons

L’analyse confirme aussi ce qui a été découvert antérieurement par le Dr George Robertson de l’université Dalhousie, qui a constaté les mêmes incohérences dans des publications d’études de recherche sur la maladie de Parkinson et d’autres désordres neurodégénératifs. Tout comme pour le cancer, il apparaît que la raison pour laquelle des remèdes ont été développés pour ces maladies est fallacieuse, en conséquence de recherches bidons.

Ironiquement, la seule chose que tous ces scientifiques ont réussi à reproduire au fil des ans, c’est des recherches montrant que pas mal de choses scientifiques modernes sont douteuses. Qu’il soit financé par les compagnies pharmaceutiques ou dicté par l’agenda des subventions fédérales, le fameux « étalon-or » de la science se montre être un mythe motivé par la cupidité.

Cancer de la prostate, surtout ne rien faire !

Le dépistage du cancer de la prostate est toujours fortement recommandé à travers toutes les revues médicales. Or, une vaste majorité d’hommes pourtant porteurs des cellules cancéreuses dans la prostate ne sont jamais affectés par ce cancer dont l’évolution est souvent très lente.

L’État devrait mettre fin à une dérive dont les ravages n’ont que trop duré.

Seuls 3 % des hommes décèdent du cancer de la prostate, le plus souvent à un âge très avancé, contre 25 % de causes cardiovasculaires et 5 % de causes accidentelles. C’est ainsi que le dépistage de 1 500 personnes pendant dix ans aboutit à 150 ou 180 biopsies et au traitement de 50 hommes pour théoriquement sauver une vie. Ces biopsies et ces traitements inutiles sont dangereux car ils exposent à de graves et fréquentes complications.

Pourtant, plus de la moitié des médecins français restent favorables au dépistage systématique et le nombre de dosages de PSA  continue de croître, de 4,6 %, entre 2009 et 2010.

Dépistage du cancer du sein, une escroquerie !

Les labos pharmaceutiques verrouillent la sécu pour « obliger » les médecins à remplir un certain quota de dépistages du cancer afin de recevoir une prime annuelle.

Le but : Augmenter le nombre de chimio dont l’argent va tout droit dans les poches des Labos. Combien de nouvelles victimes des séquelles des chimio faudra-t-il dénombrer au bout de la chaîne ?

Donc, pour un cancer du sein qui serait soi-disant évité, le DMO (Densitométrie Minéral Osseux ) entraîne dix sur-diagnostics. Les risques iatrogènes dus à la chirurgie, à la chimiothérapie et à la radiothérapie de ces dix patientes sont-ils réellement pris en compte ?

Pire la précocité de l’intervention chirurgicale semble associée de façon significative à une surmortalité par cancer du sein trois ans plus tard !
Bien sûr le DMO profite au lobby médical mais quelle escroquerie incroyable qui empoisonne la vie de tant de femmes sacrifiées sur l’autel d’une médecine matérialiste et soumise à des dogmes aussi faux que toxiques !

Un vaccin contre le cancer ?

Il y a quelques mois, nous avons appris que le « nouveau vaccin contre le cancer du col de l’utérus était enfin en vente ». Il s’agissait déjà là d’un mensonge car il n’existe aucun vaccin contre les cancers, mais cette annonce très racoleuse venait des laboratoires dont le but inavoué est le racolage des profits plutôt que la santé des citoyens.

En vérité, il s’agit d’un vaccin contre le « papilloma virus » car les cancers du col sont parfois dus au HPV (Human Papilloma Virus), ce qui n’est pas la même chose. Le vaccin Gardasil, fabriqué par manipulation génétique, a été mis au point par le laboratoire Merck, mais il est commercialisé en France par Sanofi Pasteur MSD.

Conclusion

Comme pour les vaccins, les consommateurs de santé ont tendance à croire plus qu’à réfléchir, stimulés par une peur irraisonnée mais bien entretenue de la maladie qu’on va ainsi « lui éviter ».

Et cette course sans fin coûte des fortunes qui seraient mieux employées à soigner de vrais malades ou même simplement à diffuser de véritables informations concernant la santé et comment la conserver. Mais, comme tout le monde finira un jour par le savoir, la santé n’intéresse personne, seule la crainte de la maladie fait vivre des millions de gens…

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